Réduire l’asymétrie de Brandolini

La loi de Brandolini, aussi appelée principe d’asymétrie du bullshit, affirme qu’il faut beaucoup plus d’énergie pour réfuter une information fausse que pour la produire. Dans le monde de l’entreprise, cette loi s’applique parfaitement à la donnée commerciale et marketing. Un chiffre mal calculé, une métrique sortie de son contexte ou un reporting incomplet peut circuler rapidement, influencer des décisions, et s’imposer comme une vérité opérationnelle. À l’inverse, démontrer que ce chiffre est erroné demande du temps, des compétences analytiques, des retraitements complexes et une relecture complète des sources. Cette asymétrie crée un biais structurel : les organisations finissent par décider sur des indicateurs fragiles, faute de moyens pour déconstruire chaque approximation. La loi de Brandolini devient alors un risque managérial, stratégique et financier.

Dans de nombreuses entreprises, les tableaux Excel, les reportings manuels ou les extractions hétérogènes aggravent l’effet Brandolini. Chaque équipe produit ses propres chiffres, avec ses règles implicites, ses hypothèses et ses définitions. Un taux de conversion, un panier moyen ou un coût d’acquisition peut varier fortement selon la méthode utilisée, sans que cela soit explicitement documenté. Ces chiffres circulent ensuite dans les comités de direction, les budgets ou les plans d’action. Lorsqu’une incohérence apparaît, la corriger nécessite de remonter toute la chaîne de calcul, souvent dans l’urgence. Le coût cognitif et opérationnel est élevé, tandis que l’erreur initiale s’est propagée très vite. Le déséquilibre décrit par Brandolini devient alors systémique et freine la capacité de l’organisation à décider rationnellement.

Optimus Data s’attaque directement à cette asymétrie en industrialisant la production de vérité analytique. En standardisant les calculs, les définitions et les règles métier (segments clients, fréquence, panier, attrition, CLV, projections), Optimus élimine les zones grises où naissent les chiffres trompeurs. Chaque indicateur est calculé de manière transparente, traçable et reproductible, à partir des données brutes. Cela inverse la logique de Brandolini : produire un chiffre fiable devient plus simple que produire une approximation. Lorsqu’une question ou un doute émerge, la réponse est immédiate, documentée et vérifiable. L’effort nécessaire pour réfuter une mauvaise interprétation est drastiquement réduit, car la donnée est déjà structurée, contextualisée et cohérente dans le temps.

En réduisant l’asymétrie de la loi de Brandolini, Optimus transforme la donnée en socle de décision plutôt qu’en source de débat stérile. Les équipes ne passent plus leur temps à contester les chiffres, mais à agir sur les leviers qu’ils révèlent. Le management gagne en clarté, les arbitrages budgétaires deviennent rationnels, et la stratégie s’appuie sur des faits durables plutôt que sur des impressions. Dans un environnement complexe (groupes multi-sociétés, private equity, directions marketing ou financières), cette capacité à produire rapidement une vérité robuste est un avantage compétitif majeur. Optimus ne se contente pas de calculer des indicateurs : il restaure un équilibre informationnel sain, condition indispensable pour décider vite, juste et sur le long terme.

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Sylvain Pigatto
Sylvain Pigatto
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